mardi 11 août 2009

Lui et moi

Ecrit fin juin :

Après 5 mois de couple, 5 mois de vie commune, je me permets de rajouter la catégorie "Lui et moi" sur mon blog. J'ajoute même celle de portrait, car mine de rien, je m'apperçois en avoir dejà peint quelques un sur mon blog. Pouvons nous dire que nous connaissons quelqu'un en sa plus grande profondeur? Je ne sais pas encore pour ce qui le concerne. En tout cas, je sais que je ne connais pas Jérémy encore à ce niveau, et heureusement. Mais je peux déjà dire que c'est quelqu'un avec qui je prends du plaisir à vivre. Certes, ce n'est pas toujours facile. Je me pose parfois la question : suis je heureux? Ou est il heureux?


Ceci est tout nouveau pour moi :
J'ai vécu 5 ans avec une fille, mais 5 ans à mi temps. La semaine, nous étions tous les deux dans nos écoles respectives à quelques centaines de Kms. Nous passions le we ensemble, une fois chez ses parents, une fois chez les miens. Nous n'avons donc pas vécu "ensemble" au sens stricte du terme.
Avec Jérémy, c'est la première personne avec qui je vis réellement. Peut être encore pas tout à fait réellement, car ce n'est pas notre appartement, mais nous vivons ensemble et partageons les tâches ménagères ainsi que les rires et parfois les sauts d'humeures. Mais surtout je me réveille tous les matins à ses cotés. Pas dans ses bras, malheuresement, mais tout de même à ses côtés.
Pour ma part, ceci est une toute nouvelle expérience. Nous avons toujours peur du changement. Cela fait 5 petits mois que nous dînons ensemble tous les soirs. Il ne veut toujours pas me dire "Je t'aime", mais nous faisons de plus en plus d'achat en commun. (Dernièrement, il souhaitait une télé LCD ...) Caprice, auquel je viens de céder. Pas d'engagement du coeur, mais une sorte d'engagement qui est fort similaire tout de même, dans ses actes et dans ses paroles.

Pas d'engagement par contre du côté de la cigarette. Cela fait plusieurs mois qu'il a décidé d'arrêter, mais après une tentative, la cigarette est toujours à la bouche. Je sais qu'un jour il y arrivera, mais je ne l'embète pas avec ceci. Il a déjà pris conscience des effets (négatifs, ça va de soit) de la cigarette. Par contre, concerant cette drogue (bien grand mot peut être), ce canabis (feuille ou résine), et bien celle ci est toujours présente également. Cependant, là j'ai beaucoup de mal de la tolérer. Un joint le we entre amis, à la rigueur pourquoi pas si ceci reste occassionnel. Mais que dire lorsqu'on fume 2 joints quotidien, tout seul?? j'ai beaucoup de mal à supporter ce rituel. Comme la plus part des dépendants, il me dit pouvoir arrêter quand il veut, le temps qu'il veut, mais je ne demande qu'à voir ... Est ce grave docteur? Je travaille beaucoup sur moi même pour banaliser cet act, mais ai je raison?

Ferais je semblant d'être heureux? Je me dis qu'en se demandant si on est heureux, c'est qu'on ne l'est pas. Pour vous dire la vérité vraie, il m'est arrivé plusieurs fois de vouloir cesser cette relation. Mais au dernier moment, après un moment fort et complice passé entre nous un revirement de situation surgit. Je me dis que c'est nouveau pour moi, que je dois faire des concessions.


Qu'est ce qui me dérange au final?

- qu'il fume!! Mais après tout, qu'il vive sa vie comme il l'entend. Mais bon, retrouver un mec stone, les yeux explosés, tout souriant, qui vous dis, je suis desolé, je suis défoncé ...

- qu'il ne soit pas calin : je me plains de ne pas avoir autant de bisous, de caresses corporelles, ... autant que je le souhaiterais, mais je me dis que c'est le problème également chez certains couples, et puis ça me passera

- que je me pose les questions : est il heureux avec moi? s'ennuit il avec moi? Cela lui arrive de vouloir passer un we, ou une soirée tranquil sans moi. Je me dis que c'est normal, c'est le coté sauvage comme il le dit, qui se réveille.


Un mois et demi plus tard :
La vie est belle!!! :-D
Il me balbutie quelques "je t'aime" encore un peu timide
Nous vivons pleinement notre vie et sommes de plus en plus complice
Il devient plus calin (ou moi j'en demande moins ...) lol en quelques mots, nous nous harmonisons
Cela fait 3 semaines qu'il ne fume plus !!! Mais plus rien du tout!!! Mais, il m'a très vite rappeler que le canabis, ne serait jamais complétement finit!!

Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes!!
bises à vous

mardi 12 mai 2009

Record battu

Cela fera bientôt 4 mois, que Jérémy et moi sortons ensemble, le bilan s'impose :


- je ne supporte plus qu'il fume des joints quotidien et qu'il ne se rende pas compte de sa dépendance
- j'aime être à ses cotés et le serrer fort dans mes bras
- je regrette que le point précédent, ne soit pas toujours réciproque
- j'aime passer du temps à ses côtés et souhaiterai faire d'avantage d 'activités avec lui
- je suis déçu de ne pas avoir encore entendu ces paroles : "Je t'aime". Peut être qu'il est trop tôt et que j'en demande trop.
- je suis frustré de ne plus faire autant de sexe qu'au premier mois. (il parait que le cannabis en est une raison ...)
- au bout de 4 mois, notre couple apparaît déjà routinier : c'est grave docteur?
- je suis content de retrouver une vie seine, de rendre visite à ses parents, de vivre une vraie vie de couple
- je suis content de n'être presque pas jaloux et que nous nous faisions réciproquement entièrement confiance (je tenais à le souligner tellement c'est rare dans la "communauté" gay)
- cela fait 6 jours que nous sommes séparés de plusieurs centaines de Kms : il me manque, et je suis aux aguets du moindre message de mon téléphone ...

Conclusion :
Autant de points négatifs que de points positifs. Aventure à poursuivre :-D
Pour qu'un couple fonctionne chacun doit faire des concessions. Je pense que le cap des 3 mois dépassé, ceci n'est déjà pas si mal ... lol

jeudi 23 avril 2009

Lève la jambe

Je suis allongé sur ma serviette. Je commence à transpirer. Je souffle et inspire par petits suffoquements après cette série de vas et viens. Nous sommes 4. Il y a Franck que je connais bien, puis deux autres mecs que je rencontre pour la première fois. Ce sont deux petits hommes assez jeunes et musclés. Personne ne fait de bruit, juste quelques gémissements parfois. D'autres personnes arrivent. Mon muscle commence à se raidir de nouveau. Je vais m'allonger un peu plus loin. Je souhaite essayer une nouvelle position. Un mec s'approche de moi pour me conseiller. Il me montre un nouveau mouvement à effectuer. A mon tour de le pratiquer sous son oeil attentif. Je le remercie de se plaisir qu'il me fait partager. Tout ceci me fait transpirer. Je ressens une légère douleur, dirons nous plutôt une sensation, au niveau du fessier. Je fais 5 séries de 10, comme on me l'a conseillé. Pour une première fois, je pense que c'est pas si mal que ça. Je pense également avoir quelques courbatures demain. Cette séance de musculation m'a fait du bien, je reviendrai.

lundi 20 avril 2009

Un baisé sur le quai avant de partir!

Je me blotti sous mes draps. Il y fait tout froid. Je suis seul pour me réchauffer. Je me recroqueville le plus possible afin d'accumuler ma chaleur. Une fois mon corps réchauffé, je m'étends tout doucement, m'aventurant dans la froideur de mon lit. Petit à petit, je profite de tout cet espace que je n'aurai pas à partager ce soir. J'aime me mettre au milieu de ce matelas, ou mieux, en travers pour occuper toute cette place vide, qui m'est réservée. Mon pied dépasse en dehors de la couette. Il prend l'air froid, ceci fait du bien, car ma couette commence à trop me réchauffer. Je me retourne. Je me reretourne. J'ai du mal à trouver le sommeil. Je vois le temps passer. Je sais que je dois me lever très tôt demain, donc il faut absolument que je dorme. Allez dors!!! Mais rien à y faire, le sommeil tant demandé n'arrive toujours pas. Je me mets sur le coté, sur le dos, ou alors sur le ventre avec la tête sous le traversin, mais rien y change. Il est 22h45. Il est 23h54. Il est 1h38.
ding ding ding 4h35! Je me souviens de mon rêve. Du moins vaguement. Je prends quelques instants pour le décortiquer. Je suis tout près d'une fille. Mais ne serait pas Sophie? Mais si biensur. Cette jeune institutrice, grande copine de mon amie Céline. En compagnie de celle-ci, je suis allé voir Sophie le we dernier dans son nouvel appartement. Elle vit avec Laurent, un mec remplit de culture. Quelqu'un qui sait penser différemment. Quelqu'un qui est parfois à trois miles lieux de nous. J'adore ce coté et l'admire. Mais en contre partie, il met sa copine au troisième plan. Celle ci en souffre et avait décidé de le laisser à plusieurs reprises, mais ils sont toujours ensemble. Désormais, il travaille, enfin, après toutes ces années à vivre sous le crochet de son papa Monsieur le Docteur. Il commence à se prendre en main, pour le bonheur de son couple, du moins je l'espère.
Bref, Sophie est là, dans mon rêve, sur le quai, prête à partir. Sophie et moi, c'est une longue histoire. Un petit jeu du chat et de la souris. Que les rêves peuvent être bizarres et difficile à se rappeler.
Faites de beaux rêves!

dimanche 19 avril 2009

Des rideaux?

Oui des rideaux! Des rideaux pour mettre aux fenêtres, des rideaux pour se protéger du bruit de la route, des rideaux pour se cacher des regards indiscrets, des rideaux pour décorer ce nouvel intérieur.
Depuis que Jérémy habite mon appartement, c'est à dire depuis 3 mois, celui-ci a pas mal évolué. Je lui avais laissé carte blanche pour la décoration. Pour moi ceci est laissé de côté. D'une part, je ne sais pas très bien marier les bonnes couleurs et les bons genres. Que ce soit pour ma garde robe ou pour mon appartement. De plus, tant que je ne suis pas propriétaire de l'appartement, ceci ne m'encourage pas à faire beaucoup de décoration. Pour moi c'est un appartement provisoire.
Lorsque j'étais étudiant, j'ai vécu à 3 dans un studio. C'était plus un squat, qu'un appartement. Ensuite, j'ai vécu seul dans mon premier appartement sur Lyon. Il n'était pas terrible. Aucune décoration. Rien. Même pas une photo ou un poster sur les murs. Lorsque j'ai emménagé dans mon appartement actuel, là j'ai eu envie d'y mettre quelques éléments de décoration. Les plus jolis et les plus en harmonie avec mon intérieur m'ont été offert par mes amis. Bref, j'en reviens à mes moutons. Le salon a tout été chamboulé de façon à occuper tout l'espace. Mon lit qui était dans mon fameux placard s'est retrouvé dans l'alcôve du salon, comme à l'origine, c'est à dire tout proche de la fenêtre, tout proche de la route, toue proche du bruit des voitures!!!
Un tapis a pris place sous ma grande table de fer et tandis qu'une orchidée y a poussé. Sur mon petit meuble noir : un bougeoir ainsi qu'une bougie pour masquer l'odeur de la fumer (bien que Jérémy DOIT fumer à la fenêtre), un pot pourri. Nous avons même semé quelques herbes à cuisiner dans un pot à 3 trous.
J'ai cherché par tout moyen à stopper ce bruit qui m'insupporte, mais rien à y faire, les boules quiess sont toujours au RDV!! Je n'ai pas encore essayé les rideaux, mais je n'ai plus espoir ...

jeudi 2 avril 2009

Papi, pépé

Papi ou pépé. Chacun à son nom. Le deuxième vient de nous quitter ce jour. Il va rejoindre ma mémé. Mes grands parents sont tous partis. Aujourd'hui, je viens donc d'apprendre cette triste nouvelle. Je me rends compte à cet instant qu'une génération entière de ma famille est partie. Dans les dîners de familles, les anciens sont sur un bout de la table puis les enfants de l'autre. C'est dans ces moments là qu'on se rend compte que l'on vieillit, que la famille change, il y a les décès, mais heureusement il y a les naissances.
Ce qui me fait le plus de chagrin, c'est de repenser à mon papi. Une personne que j'adorais. Il est décédé lorsque j'avais 16 ou 17 ans. C'était une personne formidable. Je lui rendais régulièrement visite. Je respectais énormément ses choix et écoutais avec beaucoup d'attention ses conseils et ses paroles. Il était un exemple pour moi. Je n'ai jamais trouvé quelque chose de négatif sur lui. A part peut être son caractère un peu têtu parfois. C'était une personne qui aimait rester dans l'anonymat. Il était généreux et très modeste.
Depuis le décès très jeune de ma mamie que je n'ai jamais connue, il ne vivait plus que dans sa grande cuisine puis dans sa chambre, bien qu'il habitait dans une grande maison à la campagne avec beaucoup de dépendances.
A cette époque, je jouais au mécano. Je m'amusais avec des pièces métalliques, que j'assemblais grâce à une notice, des vis, des écrous et une clé. Mon père m'apprit qu'il devait lui rester ces fameuses boites de mécano dans le grenier. Alors, petit enfant que j'étais, je voulu à tout prix récupérer ces fameuses boites. J'ai donc embêté mon grand père pour monter au grenier et rechercher ces fameuses boites de mécanos. Il me disait qu'il n'y avait rien de tel et il avait raison. Je m'étais donc fais une raison. Quelques jours plus tard, lorsque je suis allé lui rendre ma visite quotidienne, il me donna un paquet, enveloppé de journal, à l'intérieur duquel je sortie une boite de mécano!! Il me dit qu'il l'avait retrouvé dans son grenier et qu'elle était à mon père. J'étais tout content. Mais la vérité était que ma mère, sur sa demande, s'était rendu au supermarché pour acheter ce petit jouet.
Quant à mon pépé, le dernier souvenir que j'ai de lui, sans compter la semaine dernière où j'ai l'ai revu pour l'enterrement de ma grand mère, remonte à 1 mois environ. J'étais venus leur rendre visite à tous les deux, dans leur chambre de la maison de retraite. Je me souviens de mon grand père bien fatigué, dormant, m'adressant presque pas la parole. Je crois que c'est ce jour là que j'ai le plus souffert. Ce jour là, de les voir tous les deux mourants. C'était beaucoup plus souffrant qu'aujourd'hui. C'est ce jour là, que j'ai compris que tout à un début et une fin.
Pour terminer, je dirai donc, que nous devons profiter de la vie, profiter de chaque instant qui nous est offert.

lundi 30 mars 2009

Ma complice

Lorsque j'étais étudiants, j'étais entourés de mes amis. Après mon bac, je suis allé deux ans en IUT. J'ai souffert de cette séparation, ne plus les voir tous les matins, les journées, les soirs (car j'étais en interna). Je n'aimais pas ces débuts d'années scolaire où personne ne se connaissait. Je ne m'insère pas très facilement dans un groupe, surtout les groupes de mecs. En effet, ce qui les lient entre eux, ce sont le foot, les voitures et les gonzesses!!! Et je ne caricature pas (enfin peut être un peu, mais très léger!). Et moi pas très intéressé sur ces 3 sujets, même igniards sur les deux premiers. Je me suis donc lié d'amitié avec ma Laetitia. Une fille d'exception, pleins d'énergie, simple (pas conquête pour un sous). Nous avions le même caractère têtu. Nous avions la même vision des choses, nous aimions comprendre le pourquoi du comment! Nous faisions tous nos travaux de groupes ensemble. Nous nous engueulions, nous riions. Nous nous racontions nos petits secrets. J'étais comme "une copine" pour elle. Car je sais, qu'il y a des choses que les filles aiment garder pour elles et ne parlent pas aux garçons. Elle avait un copain et moi j'avais ma copine. Cela n'empêchait pas les autres de nous appeler "les amoureux". Il y avait aussi Magalie avec nous, mais j'étais beaucoup plus proche de Laetitia. Ensuite, lorsque j'ai poursuivis mon cursus scolaire en école de commerce, je n'ai pas pu retrouver une telle amitié.

Malheureusement, Laetitia et moi ne nous voyons plus beaucoup. Un coup de fil de temps en temps. Elle me propose toujours de passer la voir lorsque je rends visite à ma famille, car elle est sur ma route, mais le temps presse toujours. Moi qui dit qu'il faut savoir prendre son temps, vivre... Mais au final, il y a toujours quelques choses d'urgent.

Il y a deux semaines, les élèves de l'IUT ont décidé d'organiser un repas pour les anciens élèves. Laetitia et moi avons donc repris contact pour se donner rdv. C'est au téléphone que je lui ai fais mon coming out. Et comme je m'en doutais, elle n'en a pas fait de cas. Elle ne s'en doutait pas, mais elle est très ouverte et d 'ailleurs elle devra s'ouvrir car elle est enceinte. La roue tourne.

Je l'attends sur le parking comme convenu. Nous entrons dans la salle et revoyons pleins d'anciennes connaissances. C'était très sympa de revoir tous ces visages, ces jeunes messieurs dames, et puis des plus anciens pour les profs. Ils n'ont pas changé. Certains ont tout de même pris un coup de vieux, ont le visage bien fatigué alors que d'autres ont toujours la même énergie.

A un moment de la soirée, on se retrouve enfin que tous les deux, où je peux lui parler un peu de mon homosexualité, car au final nous n'en avions pas bcp parlé au téléphone. Et là, elle m'apprend que ça fait deux ans qu'elle le savait!! Je n'en reviens pas. Une fuite de la part du seul mec que j'avais rencontré dans ma campagne. Deux ans qu'elle savait et deux ans qu'elle ne m'en avait pas parlé ...

jeudi 26 mars 2009

Une jonquille est tombée

Ce qui devait arriver, arriva. Nous nous y attendions mais cela n'empêche pas la souffrance, même lorsque nous croyons nous y être préparé. Ce lundi matin, mon téléphone sonna, mon écran inscriva "Maman". J'ai tout de suite compris. Je n'ai pas eu le courage de répondre. Quelques instants plus tard, je la rappelle afin qu'elle me dise ces fameux mots que nul ne souhaite entendre. Ces mots que nous ne savons pas comment sortir de cette bouche. Ces mots que nous ne savons pas très bien employer dans ces circonstances, et ces mots que nous ne souhaiterions pas utiliser. A 82 ans, nous pourrions nous dire qu'elle a bien profité de la vie, qu'elle a bien vécu et qu'elle n'a rien à regretter. La chance que nous avons eu, est qu'elle ait eu toute ses facultées mentales jusqu'à la fin. Je lui dis "Adieux mémé" tout en lui jetant une jonquille sur son cercueil, dans ce grand trou profond.

dimanche 15 mars 2009

Un toit pour toi

Hier, je me suis improvisé charpentier, ou tout du moins couvreur. Je me suis balladé sur les chevrons et fermettes afin d'y donner quelques coups de marteau par ici et par là. Pas toujours rassurant, mais j'ai trouvé ceci marrant et distrayant sous ce beau soleil!! La semaine prochaine se sera au tour des tuiles. Une personne qui les lance, une qui les reçoit puis une autre qui les installe. C'était la première fois que je faisais ce genre de travail. C'est toujours enrichissant d'apprendre ces découvertes. La maison de ma soeur et mon beau frère n'avance pas trop mal. Pour l'instant, question délai, ils sont dans les clous, tous comme les lates sur les contres lates.

samedi 14 mars 2009

Les ailes de l'espoir

Toi, oiseau, qui ce soir, a les ailes fatigués,
Te souviens tu des années où fébrilement
Tu rêvais du ciel d'azur et du firmament?
Tu étais libre, fier de pouvoir t'envoler.

Mais ce soir, dans cette nuit et brume si noire,
Tu désespères deperdre ta liberté.
Sers toi de ce souvenir pour te relever.
La nature gagne, mais ne perd pas espoir.

Initie toi à une seconde existance
Gorge toi de volonté et affronte la vie
C'est une dure réalité, un défi.

Et ouvre ton coeur, vole vers tes espérances
Car la confiance qui régnera en ta foi
Te donneras plus de puissance, crois en toi!

avril 2001,
Anne Sophie, Mélanie, Emilie, S.

vendredi 13 mars 2009

Pierre et pluie

La pluie qui tombe comme des pierres,
La pierre qui glisse comme la pluie
ne changera pas Pierre sous la pluie,
ni sur une pierre.
Une pluie de coeur de pierres
Ne mérite pas une pierre de pluie,
mais plutot une pluie de pierres.
Car pierre comme la pluie,
Pluie comme la pierre,
Pierre et pluie sont toujours
à glisser ou rouler sur la route de pierres.
Ni pluie ni pierre
mais peut être lui ou Pierre
ou Pierre et lui
pourront peut etre par cette pluie
lui jeter la pierre sans leur parapluie!

à mon tour j'ai voulu m'amuser avec les mots. Merci R.

lundi 9 mars 2009

Une vie seine

Cela fait un mois et demi que je suis avec Jérémy. Un mois que nous cuisinons souvent pour deux. Un mois que mon lit se trouve presque jamais vide. Un mois que nous baisons très très régulièrement, mais toujours énergiquement! Un mois de bonheur!! Un seul homme dans ma vie. Nous sommes allés vite, mais les choses se sont faites naturellement. Il est venu pour dormir un soir, puis il est resté les jours suivants. Il me dit qu'il ne peut plus dormir seul chez lui. Il a même amené sa console de jeu : une Wii. Il y a 15 jours, sa maman nous avait invité à manger. Ce n'était pas un repas officiel, c'était juste comme ça, histoire qu'il voit un peu ses parents. Dimanche soir nous avons cuisinés ensemble un hachis parmentier. Ces petits riens de la vie quotidienne, quel bonheur de les vivre à deux. Nous allons vite...
Je m'étais dis que je ne présenterai pas mon copain à mes parents avant plus de 6 mois de relation. Mais samedi dernier, il était dans ma voiture, à côté de moi, sur l'autoroute en direction de la Saône et Loire. Ce n'était pas des présentations officielles. Il est venu m'accompagner et surtout pour que je lui présente mes amis. Nous allons vite ... Nous avons passé un très bon we! Ce fut le premier garçon, disons mon premier petit copain à franchir ma chambre d'enfant, à découvrir mes parents. Nous allons vite ... Dans le fond, nous vivons l'instant présent. Il a confiance en moi et réciproquement. En rentrant, je lui ai donné le double de mes clés. Tellement plus pratique pour nous deux. C'est la troisième personne à qui je donne ce fameux double. J'espère que cette fois, il le gardera longtemps!! Le retour à une vie seine ...

dimanche 8 mars 2009

M6 Déco

Mon vieil appartement manque de décoration. Je ne suis vraiment pas doué pour ceci. J'avais une vieille table en formica marron dans ma cuisine, que je viens de troquer par une plus petite en marbre. J'ai eu du mal à accepter ce changement mais au final, ceci est plus fonctionnel et plus joli.

Il est drôle comme on peut s'habituer à une couleur, à des formes, à un emplacement, etc. On peut les voir très moches, puis au fur et à mesure, nous ne les voyons plus, nous ne faisons plus attention. Je me souviens chez mes parents, ils ont acheté une ancienne maison qu'ils ont refaite en grande partie eux même. Ceci a pris beaucoup de temps et n'est toujours pas terminé. Dans le salon, il y avait l'ancienne cheminé qui avait été détruite pour être reconstruite. Celle ci laissait donc apparaître une grande trace de suie noire. Pendant plusieurs années, nous avons vécu ainsi en ne faisant plus attention à cet horrible traînée. Maintenant que les travaux sont terminés depuis fort longtemps, lorsque nous regardons d'anciennes photos, nous nous demandons comment nous avons pu y survivre!!

Depuis que Jérémy passe régulièrement ses soirées, et plus particulièrement ses nuits, à la maison, l'ambiance est toute autre. Avant hier il m'a offert une grande pendule à mettre dans ma cuisine. Il trouve que mon appartement manque de décoration et il a raison. Mais bon, ceci vient avec le temps. Je ne suis pas doué pour la décoration, pour l'esthétique. Ceci est la même chose pour ma garde robe...

samedi 7 mars 2009

Ne roule pas par terre

Vendredi sur la place Bellecour, les rollermen sont toujours au RDV pour l'éternelle randonnée au coeur de Lyon! Ce vendredi en sortant du travail, je m'étais dis que je resterai bien au chaud dans mon lit, car ce vent qui soufflait et qui se faufilait à l'intérieur de mon blouson, me glaçait tout mon petit corps douillet. Il était prévu que Jérémy, Quentin et moi chaussions nos rollers pour parcourir cette douzaine de Kms. En rentrant à la maison, Jérémy me pose la question pour cette sortie. Il est ravi que je ne sois pas motivé. J'envoie donc un SMS à Quentin, pour décliner le RDV. Une heure plus tard, un joli éclaircissement, un magnifique rayon de soleil vient taper dans ma fenêtre. Cette lueur me redonne espoir et me remotive. J'appelle Quentin, il doit être là à 20h30 chez moi!! Jérémy le fainéant préférera rester au chaud. Il est 20h25, Quentin n'est toujours pas là. Normal c'est Monsieur Enretard. Jérémy vient me réchauffer et me chauffer. Ceci nous entraîne sur le lit. Il me baisse mon pantalon, mon boxer et se sert contre moi. Il en profite pour déboutonner sa braguette et baisser son froc. Sa queue bien raide vient me chatouiller les fesses. Des petits coups de va et vient m'excitent fortement. Quentin va bientôt débarquer. Il faut faire vite. Je me fais prendre à la sauvage, avec mon pantalon sur les chevilles. L'éjaculation ne tardera pas!!! 20h35!! Un lavage éclair et hop sur les rollers. La porte sonne (la sonnette ne marche plus, mais j'entends qu'il frappe). Je l'ouvre. Nous sommes en retard. Mais la ballade ne part jamais à l'heure.
Nous arrivons tant bien que mal à la place belleCour. Je pensais présenter J à Quentin et vice verca, mais pas de J à l'horizon. Il est vrai qu'en période hivernal, il se fait rare. Quentin découvre la ballade. Nous discutons pas mal, mais pas tant que ça car il doit se concentrer sur la route semée d'embuches. Il réussira à débusquer tous ces obstacles : plaques d'égouts, trous, morceaux de bois, bouteille, crotte de chien, gravillons, rails, trottoirs, passage piétons surélevés, ...
Au cours d'une discussion, en reparlant d'une vieille relation, je sors "on s'était juste sucés puis branlés". Mais j'ai par habitude de parler assez fort. Soudain, un jeune se retourne et me lance un grand sourire, du genre je ne suis pas discret. Puis il se retourne vers sa copine et lui explique la situation car elle n'avait pas tout bien compris. Nous voilà donc repérés. Un peu plus tard dans la rando, Quentin commence tout de même à fatiguer. Une grande montée arrive. A plusieurs reprise je l'avais poussé afin de lui faire économiser son énergie. Et lors de grandes descentes il s'appuyait derrière mois afin que je pusise le freiner. L'art de ne pas tomber en roller est de maîtriser sa vitesse. Bref, dans cette grande montée, je le voyais peiner. Je lui propose donc de le pousser, comme nous avons eu déjà l'habitude. Je lui rappelle de se baisser, du moins de plier ses jambes afin qu'il ne soit pas raide. Soudain c'est le drame : Quentin fait un magnifique soleil. Heureusement il portait les protections qui lui sauva ses jolis doigts et ses genoux! Nous écourtâmes la rando en rentrant directement chez moi sans passer par la case départ.

mardi 3 mars 2009

Une dent contre moi

Au boulot, une fois par an, nous organisons une sortie. Cette année, j'ai réservé une heure de laser game. Nous avons fait la guéguerre pendant une partie de 45 min. Il y avait 3 équipes de 6. Je faisais partis de l'équipe rouge. Ce jeu se passe dans un local fermé, avec des coins et des recoins. Chaque équipe dispose d'une base qu'il doit protéger. Le but du jeu est donc de tuer la base adverse de chaque équipe. Pour ce faire, chaque joueur est muni d'un gilet et d'un pistolet laser. Bref, nous nous sommes battus à coup de laser pendant ces 45 min, dans une pénombre et même parfois dans un profond noir obscur!!

Pris par le jeu, un de mes collègues arrive dans ma base et me tire dessus. Je réplique en m'armant et lui vise le ventre, là où le coup est le plus fatal!! Il s'empare de mon arme et la dévie afin de ne pas mourir. J'en fais autant avec la sienne quand son pistolet bute sur sa mâchoire et plus précisément sur sa dent de devant. Soudain, c'est le drame. Il a mal. Et moi je me sens mal. Sa dent est cassée. Son plus beau sourire ne le sera plus. Les petits enfants on chahutés et l'un s'est blessé. Les blagues ont fusé toute la soirée sur ce pauvre collègue à la dent cassée.

Un petit restaurant pour terminer cette soirée bien sympathique où j'ai pu faire la connaissance d'un charmant jeune homme (qui porte le même prénom que moi) travaillant sur un autre site que le mien. Nous avions souvent discuté ensemble, mais seulement par téléphone.

mardi 24 février 2009

Quand son tour arrive

Chaque fois que ma maman me téléphone, j'appréhende à décrocher. J'ai peur d'entendre ces mots "ta grand mère est décédée ..."

Cela fait longtemps que les médecins nous avaient prévenu. Elle a un cancer généralisé. Elle s'est fortement battue, les médecins n'en revenaient pas eux même. Mais cette fois, la lutte est terminée. Elle souffre et ne souhaite plus qu'une chose. Le médecin a stoppé son traitement. Il ne lui donne plus que des anti douleurs. Mon grand père suivra lui aussi.

lundi 23 février 2009

Joyeux anniversaire

Mathieu : grand gaillard, costaud, cheveux long, grande barbe, grand enfant.
Surnoms : Jesus (en rapport avec sa barbe), Chabal (car il lui ressemble)

Ce dimanche 22 février, c'était son anniversaire. Je me souviens chaque année de cette date, sans la noter sur mon agenda. Pour être honête, je connais peu de dates d'anniversaire par coeur, c'est pourquoi il m'arrive d'en oublier.

Mathieu, c'était mon voisin d'enfance. Nous avons grandis ensemble depuis l'âge de 3 ans. Nous avons faits les 400 coups. J'allais souvent m'amuser aux petites voitures chez lui. Puis, lorsque nous sommes arrivés au collège, nos chemins se sont séparés. Il est partis dans un collège privé, car ses parents estimaient que notre établissement de rattachement n'était pas très bien fréquenté. Sa mère n'arrêtait pas de nous comparer tous les deux. C'est à partir de ce moment qu'il a changé. Tout d'abord, nous nous sommes perdus de vue, et puis il avait un peu pris la grosse tête. Il était en pleine ville alors que moi j'étais encore à la campagne. Il commençait à sortir dans les bars, à fumer, à faire son malin tous comme les adolescents de son âge. Puis arrivé vers le lycée, il est redevenu égale à lui même : changer du tout au tout. Lui, qui était le premier de classe, avec les cheveux en brosse, toujours bien habillé avec ses vêtements de marques, lui qui était à la mode, et bien lui, se laissa pousser ses cheveux. Il a commencé à se laisser vivre, à profiter pleinement de la vie au détriment de ses études, à s'amuser les we mais également les soirs de semaines, à sortir et à boire à ne plus aller en cours, ...

Je ne me souviens plus de la dernière fois que nous nous sommes revus, mais je sais que nous étions contents d'échanger quelques instants. En ce jour d'anniversaire, c'était un moyen de renouer ce contact perdu. Un moyen de lui dire que je pense toujours à lui. Un simple SMS a fait l'affaire. R se demandera peut être pourquoi ce bout de texte synthètique? parce que je n'ai pas osé lui téléphoné? Un sms est parfois beaucoup plus facile car plus distant, plus anonyme. Mais dans certains cas, un sms peut exprimer beaucoup de joie avec simplement quelques mots.

Pour terminer sur Mathieu,
- c'est avec lui que j'ai bandé pour la première fois en me douchant avec un mec (il faisait chaud, c'était l'été, nous nous sommes douchés quand soudain mon pénis s'est redressé. Je n'en ai pas fait de cas, je ne savais pas trop ce que cela représentait)
- c'est lui qui m'a traité de PD ou plus particulièrement de 'Tue mouches" (que je n'avais pas compris dés le départ) quand j'étais enfant
- c'est avec lui que je me suis battu l'unique fois de ma vie
- c'est lui qui m'a apprit qu'un ami ne se trahissait pas (suite à cette bagarre à l'école, il avait le visage griffé par le vilain garçon que j'avais été. Quand son père lui posa la question devant moi de ce qu'il lui était arrivé, la vérité fut ailleurs)
- c'est avec lui que j'ai commencé d'apprendre la notion d'amitié et de générosité
- c'est avec lui que j'ai passé mes mercredi et we lors de mon enfance
- c'est avec lui que je me confrontais à l'école pour avoir la meilleure note
- c'est avec lui que je suis allé au cinéma pour la première fois

Je me rends compte à cet instant que j'ai fais beaucoup de choses avec Mathieu, mais je ne me souvenais plus comme il était autant proche de moi ou plutôt qu'il fût autant proche de moi. Nous avions nos coups de gueules mais également nos moments de joies. Nous étions tous les deux des p'tits têtus. Nous nous lancions des défis. Je n'ai pas connu le jeu du foulard, mais en y repensant certains jeux étaient similaires... Nous étions face à face, en vélo, et nous devions nous foncer dessus, pour savoir qui lâcherait!!!Mais, ni lui, ni moi n'a voulu changer de trajectoire. Au final, une cicatrice sur mon genou gauche. Tout comme le jeu sur sa balançoire qui m'a valu quelques points de suture sur ma tête.
Sa maman voulait qu'il soit ingénieur, mais il préférera travailler dans le social et tout particulièrement auprès d'enfants. Il est épanoui, il est heureux : il VIT ses rêves!! Mais ce que je me souviens tout particulièrement, c'est que le Mathieu d'hier et d'aujourd'hui a toujours son grand coeur d'ouvert!! Parfois, moi même, je me demande si je dois continuer dans le milieu industriel où l'on me demande toujours plus de productivité, de rentabilité, de bénéfices!!! Parfois je me demande si je ne devrai pas réaliser mon rêve d'enfant : prof de maths!!

mardi 10 février 2009

ANPE

Un matin, ton patron arrive et t'annonce : "les finances ne sont pas très bonnes. Avec la crise, mon carnet de commandes commence sérieusement à se tasser. Tout ceci pour te dire que mon comptable m'a fortement conseillé de te licencier, car je ne peux plus me permettre de te payer."
Voici ce que mon beau frère a entendu. Il lui reste quelques semaines avant de pointer à l'ANPE. Ma soeur et lui viennent d'acheter un terrain pour y faire construire. Ils ont deux enfants. Lorsque ma soeur m'a annoncé ceci, ça m'a foutu un choc, en pensant immédiatement à leur emprunt. Mais eux semblent ne pas trop s'inquiéter pour le moment, ça me rassure. Des cas comme celui-ci il y en a plein et même des bien plus pire. Ma soeur travaille et mon beau frère sera indemnisé durant sa recherche d'emplois, donc il est vrai qu'il n'y a rien d'alarmant pour le moment. Mais c'est repartis pour lui à faire des missions d'un an par ici et par là.

lundi 9 février 2009

Les relations se suivent mais ne se ressemblent pas

A chaque début de relation, je m'enflamme. Et vous me direz qu'il existe souvent des débuts de relations chez moi. Je pense également que vous devez vous perdre dans tous ces prénoms de ces pseudo relations qui n'intéressent personne. Aujourd'hui, je vais vous dire de nouveau que Jérémy, c'est un mec exceptionnel, que c'est vraiment un type bien, bla bla bla et bla bla bla. Je fais pitié, mais c'est tellement vrai!! J'ai retrouvé goût à ce qu'on pourrait appeler l'amour.

Tout à commencé par une rencontre autour d'un verre au mois de décembre. Le contact était bien passé que nous avions même décidé de dîner ensemble. Peut être un jugement trop hâtif de ma part n'a pas permis une nouvelle rencontre. De plus, j'étais allé à ce RDV sans y croire, car je pensais plus à m'amuser durant cette période.

Puis la neige a fondu, le gel est arrivé et la pluie est tombée. Nos chemins se sont recroisés, nous étions tous les deux à la recherche de sexe. Et oui encore du sexe!! Pauvre de nous! Nous avons donc repris nos conversations. Nous nous sommes rencontrés pour passer un bon moment. Puis nous nous sommes revus et nous avons appris à nous connaître. Nous sommes allés à la piscine, au cinéma, sorties restaurants, etc ... et au fur et à mesure, je me suis rendu compte de qui il était vraiment. Le déclic fut le jour où il alla prendre un verre avec Dan, mon ex copain de ma relation unique de plus de 3 mois (en tant qu'homosexuel). Lorsqu'ils m'ont annoncé qu'ils s'étaient vus, ceci m'a rendu jaloux et me suis rendu compte que Jérémy comptait pour moi. Il m'a de nouveau invité à passer la soirée en sa compagnie. Puis le jour suivant, puis petit à petit nos rapports ont évolué. Cela fait deux semaines officiellement que nous sommes ensembles. Pourquoi vous fais-je part de ces histoires d'adolescents qui se racontent dans les cours de collèges?

Nos rapports ont évolué. Mes sentiments ont grandis. Ma vision des choses à progresser. Mon état d'esprit est revenu à quelque chose de plus serein. Cette semaine fût encore plus intense. Nous partageons de plus en plus de choses. Ceci va vite, très vite, mais ce fait si naturellement. Jeudi soir, il m'a proposé de l'accompagner à une soirée estudiantine où il retrouvera ses amis. Lui qui est si réservé sur son coté homosexuel vis à vis de ses amis, m'a proposé de l'accompagner et de me présenter. Un peu rapide, mais tellement touché venant de sa part. Aujourd'hui je suis allé faire les courses et lui ai préparé le repas avec joie. J'ai passé une très bonne semaine. J'ai peur de vous annoncer que je pense tomber amoureux. Jérémy est si attentionné, câlin, un mec qui croque la vie à pleine dents! Un garçon qui sait déconner, rester simple et qui ne fréquente pas le milieu gay. Un garçon qui est resté jeune, qui peut comprendre les conneries de mes amis de Saône et Loire. Un mec simple au grand coeur. Un mec attachant! Tout simplement mon mec, celui que j'attends depuis longtemps. Pour le moment j'ai découvert ses nombreuses qualités. Les défauts arriveront mais seront cachés par ses qualités qui font de lui mon mec idéal! A chaque moment passé avec lui, je ne vois pas le temps s'écouler. Nous avons toujours quelque chose à nous dire, quelque chose à faire, quelque chose à partager. Nous nous complémentons si bien tant du point vu sexuel que relationnel. Plus les jours passent, plus je suis heureux. Tellement content, que ça me fait peur, car les soufflés retombent très vite.

Je suis un vrai gamin de lycée à vous compter mes aventures d'un soir, d'une semaine, d'un mois, mais là j'aimerai tant vous dire que ce sera ma grande aventure !!!






Découvrez Helena!
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dimanche 8 février 2009

Toi plus moi = AMOUR

Nous nous sommes croisés dans la rue et nos regards n'ont pas cessé de se fixer. Tu as eu le courage de venir m'accoster. Toi, assez timide mais déterminé. Toi que je n'avais jamais vu auparavant sur le milieu lyonnais, toi, tu t'es approché et tu m'a sortis ton plus beau sourire qui m'a fait craquer : "ca te dit d'aller prendre un verre?" Cash, tu m'a invité dans un café pour prendre une mousse sous cette chaleur torride. Nous nous connaissions pas, c'était la première fois, mais nous avions plein de choses à nous raconter. Et depuis ce jour, nous ne nous sommes pas quittés!! Même pas un seul mec pour la nuit a pu nous séparer. Nous sommes restés fidèle. Des coups de gueules, il y'en a eu parfois, mais c'est normal, nous ne pouvons pas être toujours d'accords. Nous nous aimons pour la vie. Cela fait 5 ans, mais c'est comme si c'était le premier jour, rien a changé, à part notre amour qui cesse de grandir!

Pure fiction d'un gamin de 17 ans !!!! mdrr

samedi 7 février 2009

Colocation

Mathieu est partis, après un mois passé en ma compagnie. Mon graphsite retourne dans sa maison pour y travailler seul et dormir dans les bras de sa chère et tendre.

Je ne boirai plus mon verre quotidien de blanc en apéritif
Je ne dormirai plus à côté d'un mec que tu ne dois pas toucher lol
Je ne me réveillerai plus en faisant attention à ne pas faire de bruit
Je ne cuisinerai plus pour deux ou je ne cuisinerai plus ...
Je ne regarderai plus Plus belle la vie

Je me retrouverai seul le soir quand je rentrerai : je parlerai à mon ordinateur
Je pourrai ressortir les soirs de semaine sans prévenir
Je pourrai inviter Jérémy à rester dormir dans mes bras
Je devrai faire la vaisselle tout seul

Cette colocation ne m'a pas dérangé. J'ai été content de l'accueillir. Mais il est vrai que nous ne sommes plus libres comme lorsque nous sommes seul. Tu dois prévenir d'arriver en retard, tu ne peux plus recevoir qui tu veux, tu ne peux plus faire ce que tu veux, quand tu veux, où tu veux, avec qui tu veux!

Mais Mathieu, ma porte te reste grande ouverte!!

vendredi 6 février 2009

Quand la neige étend son manteau blanc

Le we dernier fut bien sportif, amical et convivial. We au ski!!! Une petite station dans le Vercors, station sympathique. Je suis partis avec Quentin et deux de ses amis Julien et Julien. J'avais croisé rapidement une fois Julien n°1 lors de la fête des lumières.

J'ai opté pour des snow blade. J'apprécie ces skis pour leur practicité!!! Facile à transporter et à ranger dans un coffre de voiture, pas d'emcombrement de battons, lèger à porter sur les pistes, ... Par contre, au niveau glisse, je susi déçu : ce n'est pas très stable à partir d'une certaine vitesse et la poudreuse n'est vivement pas conseillée, sous peine de s'y "embourber". Je pense que la prochaine fois, je ressortirai mes skis poussièreux ... Mais vont ils rentrer facilement dans ma nouvelle voiture?

Nous sommes arrivées samedi matin. Nous avons tranquilement pris place dans le studio de Julien, puis nous nous sommes préparés pour une journée ski. Beau temps, bonne neige. Quelques descentes pour nous échauffer. Nous sommes restés assez prudents et raisonnables pour cette première journée. Nous avions globalement le même niveau, ce qui nous a permis d'avancer au même rythme, sans trop nous attendre. Soirée crêpes, puis belotte. Quentin et moi avons gagné deux parties de 1500 points!!

Dés notre réveil, la neige tombait par petits flocons. De la petite neige sympathique avec un temps couvert. Mais pas assez pour nous arrêter. Cependant, vu ce temps, peu de monde sur les pistes et surtout sur les télésièges : le pied.

Je ne connaissais pas ce couple de Juliens. Ils sont très sympathiques tous les deux. Nous avons ris tous ensemble. Cet après midi, nous avons fait une pause en haut de la piste rouge N° 3, quand soudain, une boule de neige, bien calibrée m'arrive dans la figure. La guerre est déclarée. Quentin se déclare "Suisse", mais rien à y faire, il n'échapperra pas aux tirs ravageurs des deux Juliens. Moi qui était allongé tout en bas du groupe, je décide de remonter ma position, pour leur faire face et défendre ce pauvre Quentin qui s'en prend de chaque coté!! En remontant, j'en profite pour me faire un corps à corps à main nu avec Julien qui goutera à cette belle neige fraiche!!

Après un cessé le feu unilatéral, le calme s'établit tout de même. Je comprends que j'ai un problème avec l'un de mes skis. Ma chaussure ne tient plus au ski. Gros soucis!!! Je descends prudement cette piste en direction des chalets pour m'outiller d'un tournevis et ressérer mon ski. Après quelques descentes très rapide sans aucune pause, (ce qui se ressent bien sur les genoux ...), nous décidons de nous arrêter définitivement, car Julien bien qu'il ne l'avouera pas, est fatigué.

Julien et Julien veulent prendre leur revanche de la veille à la belotte. Quentin et moi, nullement intimidés, acceptons ce défi! Malheureusement, la chance tourne, nous enregistrons deux défaites !!! Nous faisons la belle qui clôtura ce we! Match très serré qui sera gagné par Julien & Julien.

jeudi 5 février 2009

L'expérience ...

Fifi, Mathieu et moi sommes allés déguster au Palais de la bière. J'aime bien cet endroit. J'avais déjà eu l'occasion d'y aller une fois. Je voulais les emmener car ces deux joyeux lurons apprécient le vin. Fifi est même oenologue. Le concept de ce bar/ brasserie : c'est l'histoire d'un mec qui vient à votre table, vous pose deux ou trois questions (voir plus si ceci ne lui satisfait pas) et vous propose de déguster la bière qui vous correspond la mieux.

Pour ma part, je ne suis pas un amateur de bière, j'ai même souvent du mal à la finir, ce qui fait la joie de mes amis. Il y a pourtant une bière que j'aime bien car elle très sucrée : la Faro, une bière Belge. Je souhaite en découvrir d'autre, d'un goût s'en rapprochant. Il m'apporte un verre puis repartira avec car je la trouve trop amer. Je regoutte et dis OK pour celle -ci. Et là, il me lance un :"C'est la même bière que tout à l'heure"!!!! PTDR (Pété de rire - je traduis pour ceux qui n'aiment pas le langage MSN) nous sommes. Pour ne pas trop me ridiculiser il sort un truc du genre (qui n'est pas tout à fait faut d'ailleurs) : "Ton palet s'est adapté au goût, et à la deuxième dégustation, tu sens moins cette amertume!"

Nous accompagnons ces bières par une saucisse frite pour ma part et bien que mes deux amis préfèrent les moules aux saucisses, Mathieu commandera la même chose que moi et Fifi choisira une andouillette frite. Ambiance conviviale, naturelle et simple, des personnes à l'écoute et très ouverte à transmettre leur savoir sur cette passion pour la bière.

Une heure du matin, il est temps de quitter les lieux. Nous optons pour l'Ayers Rocks!! Dommage pour nous, le videur nous prend pour des mecs bourrés (mais je réfute!!! à cette heure tout allait bien) et devons rebrousser chemin!! Nous nous dirigeons vers la célèbre Rue de la soif où nous pensons bien trouver porte ouverte pour nous accueillir. C'est à l'abreuvoir que nous frapperons. Le célèbre videur nain habituel n'est pas là, bizzar, bizzar!

Je rentre le premier. Une odeur de transpiration me remonte au nez!! Des serveurs torses nus, aux poils apparants se déchaînent derrière ce comptoir en bois brut, souillé d'alcool. Tout est de bois, un bois robuste résistant à toute situation. Nous tentons de nous frayer un chemin à travers ces étudiants au look de vagabonds, puant la transpiration et même très très fortement pour certaines. Je me dis que ça faisait longtemps que je n'avais pas mis les pieds dans ce genre d'endroit et je me dis que ça fait du bien d'y retourner!! Le public est assez jeune, les consommations sont très bon tarifs.

Nous "enquilllons" chacun deux shooters que nous avalons avec de grandes grimaces. Mais nous n'en restons pas là et nous saoulons avec une tequila paf, puis un autre shooter au nom sympathique. Nous terminerons par du Jet, beaucoup plus apprécié de nos papilles gustatives ...

La fermeture est là. Fifi souhaite rentrer. Demain après midi, il doit donner des cours sur la vinification. Mathieu doit graphismer quelques skis et moi je devrai dormir. Nous n'écoutons pas Philippe et continuons la tournée au DV1. Pour seule excuse, nous lui dirons que nous devons attendre le prochain métro.

Je pars m'enfumer dans le bocal du DV1 avec mes amis. Contrairement à d'autre fumoir, je trouve que celui-ci reste très bien aéré. Pour en revenir à mon billet sur "100 balles et un mars", 4 et même 5 personnes sont venus demander des cigarettes. Les deux premiers ont été servis, puis c'est moi qui ai répondu aux suivants!!! J'ai entamé la conversation avec une demoiselle qui était accompagnée par deux messieurs. Personne très sympathique qui voulait en savoir un peu plus sur l'homosexualité, une fois les brèves présentations effectuées.

Après quelques danses et quelques rires sur la piste en sa compagnie, nous apercevons un mec que nous materons tous les deux. A première vue, il semble être à notre goût réciproquement. Elle s'interroge sur sa sexualité. (j'ouvre la parenthèse pour quelques précisions sur le DV1 : à l'origine c'est un établissement gay, mais actuellement de plus en plus d'hétéros y font leur apparition. Nous commençons à y perdre notre latin!). Pour le coup, je ne sais pas vraiment. Nous décidons de partir à sa découverte mais celui ci s'en va à notre approche. Nous n'en faisons pas de cas et rigolons un bon coup. Un peu plus tard, elle me repose la question en me le montrant du doigt. Cette fois je me colle à lui et lui souffle à l'oreille : "Ma copine souhaiterait savoir si tu es gay?" Nous entamons un dialogue à trois. Délirons quelques instants sur le sex et sur ce qui l'entoure, quand moi ou peut être Emilie, ou Nicolas, enfin je ne sais plus, lance plus ou moins sérieusement, une proposition pour une nuit à trois. C'est à ce moment là, que nous nous embrassons tour à tour beaucoup plus ouvertement que ces petits smacks d'auparavant. Je ne me rappelais plus comment les lèvres d'une fille étaient beaucoup plus douces et fines que celles d'un mec! Emilie était vraiment motivée par cette nouvelle expérience! Ni lui, ni elle n'ont eu ce genre d'expérimentation, que ce soit homosexuel ou à 3, d'où ce désir d'innover (surtout pour Emilie!! Et après, qui dira que ce sont les mecs les plus chauds??). Nous échangeons nos téléphones. Nicolas aimerait cette nuit, mais moi j'ai deux colocataires, Emilie également... Je dois les laisser, car il est l'heure de ramener mon équipe à bon port.

Il n'y aura pas de billet intitulé "Nouvelle expérience!!!" Je connais Jérémy depuis presque deux mois, c'est un mec bien. Il y'a le feeling entre nous et de très bon rapports tant au niveau du sex qu'au niveau relationnel. Nous commençons un début de relation. Si cette dernière expérience ne se poursuivra pas, peut être que nouvelle expérience se fera.

A cet instant même où j'écris ces lignes, je reçois un sms d'Emilie qui me relance ...

samedi 31 janvier 2009

Rêve et réalité

En ce moment je suis fatigué. C'est le reveil qui me reveille! Mais tout ceci semble normal, c'est son rôle. Le seul problème c'est qu'il me réveille en plein rêve/cauchemar. Je m'en souviens lorsque je me réveille. Et je suis content de me dire, ce n'était que pure imagination. On se demande vraiment où l'on peut aller chercher cette imagination nocturne!! C'est un mélange de tout mon entourage. Dans mon dernier rêve, il se mélangeait amis, familles et mon travail. Ceci se déroulait à Lyon qui disposait d'un tapis roulant communiquant entre chaque immeuble. C'était une sorte de grand huit intégré au coeur de la ville. Etrangement bizare.

Bonne nuit!

vendredi 30 janvier 2009

Ingénieur informaticien !!

Cela fait trois jours que je perds beaucoup de temps à mon travail. Le service informatique a modifié le programme qui gère la partie des expéditions de mon entreprise. Ceci avait été fait sur notre demande afin d'améliorer la productivité du service expédition. Le seul problème c'est que notre informaticien est très têtu, ne se rend pas compte de la réalité du terrain et n'est pas très ouvert!! Son nouveau programme comportait une faille. Lorsqu'un opérateur faisait une mauvaise manipulation, le système plantait et expédiait tout un lot entier de marchandises. Bref, il affirmait que c'était impossible, que c'était absolument la faute de l'opérateur. Mais aujourd'hui, après mon insistance, il m'avoua que oui, il y a bien un problème sur son programme. Notre informaticien est très froid, même glacial. Les gens ont peur de l'appeler. Moi même quand je dois lui montrer que quelque chose ne fonctionne pas, je vérifie tout deux fois, puis prépare un argumentaire implacable. Car il est toujours là à demander pourquoi on fait comme ça, mais qu'on ferait mieux de faire ainsi, ... ce mec veut nous apprendre notre métier. Moi même je crée des bases de données access, je sais donc qu'il est utile de questionner les utilisateurs et de les diriger vers telles ou telles manipulations à effectuer ou alors qu'il vaut mieux créer telle ou telle application qui serait mieux appropriée. Mais lui, il est pire que ça, il va nous parler de chose qui ne le regarde absolument pas, comme de notre taux de service, de notre gestion de la production, etc ...

Il n'y a pas de morale dans cette histoire, je ne généralise pas à tous les informaticiens. :-D

jeudi 29 janvier 2009

100 bales et un mars?

"Eh!! Mec!! T'as pas une clope??"

Qui n'a j'amais entendu ces quelques mots dans la rue. Ces quelques mots qu'on nous rabache sans cesse à chaque coin de rue. Ne parlons même pas du "STP". Bref, c'est devenu banal de réclamer une cigarette. Mais ce sont toujours les mêmes qui réclament et les mêmes qui donnent. Personnelement, je ne fume pas. Vous vous demandez donc pourquoi je viens vous embêter avec cette histoire. Seulement pour dire que "y en a mare des parasites"!! Ceux qui pensent que tout leur est dû.

lundi 26 janvier 2009

Découvertes ...

Je suis assez difficile au niveau culinaire. Je n'aime pas tout ce qui est salade de riz, de pâtes et plein d'autres choses. Ma mère est pourtant bonne cuisinière mais elle ne m'a jamais forcé car elle aussi est un peu difficile. Elle ne mange pas de fromage. Vraiment pas. Il ne faut pas couper du pain après avoir coupé son fromage, sinon gare à toi!!!! En grandissant vieillissant, je "regoutte" certains aliments, redécouvre/découvre certains goûts. Mon appareil gustatif découvre de nouvelles saveurs. Il y a quelques semaines j'ai mangé pour la première fois ce fameux déchet de poisson : le surimi. Ceci n'a pas de goût, ça se mange.
A 26 ans, je commence à me dire que je connais peu ces différentes cuisines du monde : il faut que cela cesse!!! Lorsque que je vais dans un restaurant autre que français, je prends toujours un plat ressemblant à la cuisine française, cherchez l'erreur ... Hier soir, Alex m'a proposé d'aller au Matsuri. Vous savez le fameux restaurant japonais où la nourriture tourne autour de vous. Où plutôt les petites assiettes défilent devant vous. Un concept assez distrayant et sympathique. Ce n'est pas la première fois qu'on me propose ce restaurant, mais cette fois j'ai dis oui! Allons goûter tous ces mets à base de poisson que je ne rafolle pas!! Qui plus est, du poisson cru ... Alex, en connaisseur de la gastronomie japonaise m'a fait découvrir les sushis et compagnie. Un délice. Moi qui n'aime pas le saumon, il a réussi à m'en faire manger!! Avec son insistance, j'ai goûté à tout et je lui en remercie!!! j'ai tout aimé !!! :-D enfin presque. Autant la soupe miso avec ses algues, son tofu et ses poireaux était délicieuse autant cette salade aux algues vertes fluo du nom de Wakame piquant m'a déplu. Tous ces sushi, makis, sashimi accompagnés d'une bière japonaise asahi m'ont régalé et sont assez consistant (contrairement à ce qu'on pourrait croire)!! Une nourriture saine pour un corps et un esprit sain?
La cuisine japonaise n'était pas salée, sauf la note!!! La prochaine fois, nous nous initions à la cuisine libanaise!
Bon appétit

dimanche 18 janvier 2009

Un peu plus qu'un plan ?

Je vous avais parlé de A, le A de Alex l'étudiant. Je vous avais dis qu'il souhaitait entamer du sérieux. Nous avons réussi à nous voir malgré nos emplois du temps réciproque bien chargé. Il s'est débrouillé pour se libérer afin que l'on puisse passer une soirée tous les deux, plus tranquille que les autres.

On mange chinois ou chez moi? il a préféré chez lui.

Je lui ai donc apporté des chinois, enfin la cuisine chinoise, qui m'a failli me coûter un PV (arrêt en double file, à la lyonnaise, mais un sourire à Monsieur l'agent et un grand merci, m'a permis de repartir en sifflotant). En ce moment j'ai mon ami Mathieu qui dort à la maison. J'ai donc dû le laisser tout seul le pauvre, mais bon, il est là pour un bon bout de temps, donc on aura l'occasion de repasser des soirées ensemble.

Je sonne à la porte. Alex m'ouvre, et nous nous embrassons. Il est toujours aussi mignon avec ce grand sourire. Il a fait le ménage avant que j'arrive mais pas le rangement ... lol

Nous nous câlinons rapidement, puis il me piquera dans l'épaule : mon vaccin contre la tuberculose. Nous nous installons sur le canapé et buvons l'apéritif accompagné des beignets de crevettes. Nous restons sages tous les deux, juste quelques tendres caresses. Nous nous sommes pas revu depuis plus d'un mois. Nous nous racontons nos courtes vacances de Noël. Nous décidons de passer à table.
Il me demande si j'aimerai le prendre. Lui, l'actif de service veut de nouveau se faire prendre. Tandis que le popers lui donne un coup de main, j'en profite activement de lui donner un coup de queue. Il ne m'apprendra pas de nouvelles positions ce soir, mais il apportera des détails, qui une fois de plus me procurront un plaisir intense. Ma meilleur rencontre sexuelle était Kévin. Mais là, je pense que la concurrence est rude!! avec Kévin, nous ne mettions pas de préservatif, donc ce n'est pas tout à fait comparable, mais je pense que si dans quelques mois, nous franchissons ce cap, Kevin sera battu. Je découvre ici mon nouveau maître du sexe! lol

Nous parlons tous les deux de notre vision du couple, mais ni lui ni moi n'avouera qu'il souhaiterait entreprendre une relation. Et c'est mieux ainsi. Si relation il doit y avoir, relation il y aura. Je souhaite que celle ci se fasse naturellement, comme j'ai pu le vivre avec Quentin.

La prochaine étape : un ciné / resto ...

jeudi 15 janvier 2009

Au lagon bleu

Le dimanche est plutôt réservé pour la vie familiale. La petite vie tranquille, pépère. C'est le jour du repos. De plus, ce temps glacial ne donne pas envie de pointez le bout de son nez dans les rues. Que rêver de mieux qu'un endroit bien chaud, avec de la vapeur, des bulles d'eau, et des beaux mecs?


Me voici donc, dans mon sauna favoris. J'avais demandé conseil à un ami sur la fréquentation de ce créneau horaire du dimanche après midi. Je fus agréablement surpris!! Un monde de partout!!! Bah oui, qu'est ce qu'on peut s'embêter parfois un dimanche d'hiver ... donc la solution est toute trouvée : RDV au sauna.


C'était la première fois, que je me rendais au DS en pleine journée. Tout d'abord, je fus désagréablement surpris par cette nuit noire en entrant dans le couloir. Mes yeux venaient tout juste de quitter le soleil jaune. Je fais un tour rapide et retourne vite m'asseoir au bar, car je suis un véritable aveugle. Par contre, la deuxième surprise fut très appréciable : du monde dans le jaccuzy, du monde dans le hammam, du monde dans le sauna, du monde dans le couloir, du monde, du monde , ... mais également et surtout du monde de tout âges et pour tous les goûts ...


Ce dimanche, c'était celui juste avant le 31, avant mes vacances à la campagne. Je m'étais dis qu'il fallait que j'en profite, car je devrais m'abstenir pendant fort longtemps ... J'ai tout d'abord profiter des installations et comme à mon habitude, je me suis accaparé l'angle du jaccuzy durant un très long moment de détente et de voyeurisme. Cet emplacement permet de dénicher tous les bons morceaux. Je suis aux premières loges, tout en restant en arrière plan. J'ai repéré un mec ou deux, mais sans plus. Je vois Vincent, une personne que j'avais rencontré deux semaines plus tôt. Nous avons longuement discuter tous les deux. Puis ensuite, je suis allé déambuler dans le couloir à la recherche de la proie idéale. Je repère mon premier mec et l'emmène dans mon embuscade!! Mince il me file entre les doigts! Les boules!! Me voici pris dans mon propre piège. Un homme entre. Un p'tit mec assez grand. Je l'avais bien remarqué et lui avais déjà fais quelques sourires. Il s'approche et me demande si je suis intéressé pour passer un moment avec lui dans cette petite cabine bleue. Je ne me souviens plus de son prénom, mais je me souviens très bien qu'il me sort :"je suis streap teaser" et qu'il me sort également "je n'embrasse jamais, c'est une règle". Je le pénètre, mais tout ça ne m'enchante guère, je souhaite même en rester là, mais je continue. Il aime ça. Et moi, ça ne me fait pas de mal. J'éjacule. Et nous nous sauvons à la douche chacun de notre coté. Je retrouve Vincent dans le jaccuzy et lui conte mon aventure. Et là, j'aperçois de nouveau le premier mec intéressant. Je ressors du jaccuzy et fonce sur cette proie qui me semblait facile à première vue. Nous échangeons quelques paroles, je reste septique sur sa personnalité. Mais nous finissons pas rentrer dans une cabine. Il souhaite me sucer avec un préservatif, ce qui ne me dérange pas. Il me dicte tous les mouvements à établir, me fais des propositions orales des acrobaties, me demande constamment ce que je souhaite, bref, il ne fait que parler entre quelques actes plus ou moins érotiques ...


Mes deux cabines de ce jour ne furent pas très intéressantes, mais ce n'est pas grave, je suis content d'être venu un dimanche au sauna. Je retourne avec Vincent dans le jaccuzy, nous parlons toujours, il se rapproche de moi. Nous nous retrouvons, nos deux corps côte à côte, mais il ne se passera rien. Il est l'heure pour moi de partir malheureusement, car le devoir m'appelle. Je m'en vais. Vincent et moi s'embrassons d'un p'tit baiser. D'un autre, puis d'un dernier. C'est venu tout naturellement. Il me propose de venir passer la fin de soirée chez lui après ma petite visite à mon travail, mais le temps passe trop vite, j'ai beaucoup trop de boulot et demain je devrai me lever tôt, je décline son invitation alléchante.

dimanche 11 janvier 2009

Ca c'est passé un dimanche

Ce matin, lorsque je me suis levé, je me suis dis qu'il fallait que je fasse un exercice physique : j'avais le choix entre roller et footing. J'ai sortis ma tête en dehors de la fenêtre et me suis plus motivé par le footing. En ce moment mes beaux rollers tout neuf sont un peu laissé de côté.

Je me suis donc vêtu de mon pantacourt, de mon Tshirt et d'un sous pull, de mes baskets et hop dehors (sans oublier mon inconditionnel lecteur MP3). J'avais les mains gelées, je ne sais pas quelle était la température, mais il faisait froid. Le plus dur est de se motiver pour quitter l'appartement, mais une fois dehors à courir, on se sent si bien, si libre. Pour me réchauffer, j'ai couru plus vite qu' habituellement, afin de réchauffer mes mollets, et mes mains!! Plusieurs minutes plus tard, tout allait mieux. Je pouvais enfin me concentrer sur ma musique, sur mes foulées, et sur les beaux p'tits mecs qui se baladent sur les quais. Ce footing matinal me permet de me vider la tête tout en réfléchissant à des choses et d'autres mais également d'observer mon entourage - tant du point de vue du paysage que des individus, mais surtout des individus -. Je les regarde courir, rouler -en roller, ou en vélo, ou dans cette nouvelle génération de patinettes-, chacun y va de bon train, à son allure. Je les regarde discuter, se sourire, se disputer, se cajoler, s'aimer, s'ennuyer, se reposer, se promener. Nous pouvons côtoyer de jeunes couples comme des plus anciens, et même des encores plus anciens. Je trouve ça mignon, ces jeunes couples qui courent ensemble, qui partagent ce moment matinal du dimanche matin! Je me suis également rendu compte que dans la population dite "jeune" le sexe féminin était supérieur aux mecs, et dans les coureurs plus anciens, c'était plus le sexe fort qui l'emportait. Peut être que les jeunes mecs sont moins courageux ou ont peut être la gueule de bois du dimanche matin, ou les filles veulent un corps parfait pour séduire ces p'tits messieurs qui leur en demandent toujours plus?

en ayant couru plus vite que d'habitude, je n'ai pas souhaité faire mon parcours habituel en entier, j'ai dû faire demi tour avant ...

Ce que je n'aime pas trop dans mon footing, c'est lorsque je suis derrière quelqu'un. Je cours légèrement plus vite et je suis donc obligé de le doubler car je vais plus vite que lui. Cependant, plus je me rapproche de lui et plus ma course devient irrégulière. Le fait de s'approcher de cette personne perturbe ma foulée. Je ne sais pas ce qui se passe, ma foulée s'accélère pour doubler au plus vite cette personne afin de reprendre une course à mon rythme. Je suis perturbé d'entrer dans son espace personnel, dans son intimité. J'entends son souffle, son nez qui inspire, sa bouche qui expire, son air chaud qui dessine un nuage devant lui. Ou peut être ai je peur de lui? Peur qu'il pénètre mon espace privé? Qu'il me scrute de son regard? Conscient de ceci, je fais en sorte de garder mon allure, mais ce n'est pas toujours facile.

mardi 6 janvier 2009

Cher Ordinateur

Je lisais le blog de R avec bcp de retard et commençais de lui écrire un commentaire suite à la lecture de ce billet, plutôt suite à la lecture de cette phrase : "Tiens, ce soir par exemple: je voulais rédiger un billet sur - ... - mon aversion pour les SMS qui présentent des vœux de bonne année". En lisant ceci, je vous avoue que j'en ai pris pour mon grade en lui ayant envoyé mes voeux par ... SMS !!! Mais une fois de plus, R a raison. Le temps évolue, on abrège les mots, (notamment ici pour ma part, ceci m'arrive parfois), et on abrège la communication. Où est passée la vrai communication? Je ne parle pas de celle des veillées que faisaient mes grand parents lors des froides soirées d'hiver, où chacun venait avec ses panouilles de maïs et les égrenait au coin du feu, en se racontant les cancans du village. Non je ne vous parle pas de celle-ci qui est bien révolue. Mais ne trouvez vous pas qu'on passe beaucoup de temps devant notre ordinateur? Certes nous communiquons par MSN, SMS, tchat, Blog, site de rencontres, j'en passe et des meilleurs, mais où est passée la vrai communication? Je pense que ceci nous entraîne à nous renfermer sur nous mêmes, mais c'est comme tout, il ne faut pas en abuser. Certes, les idées, les échanges, sont différents entre le "vrai parlé" et l'écrit. L'un ne peut pas remplacer l'autre, mais l'un peut tuer l'autre petit à petit. Désormais, nous avons des "amis virtuels", ceux avec qui nous échangeons depuis très très longtemps mais que nous n'avons jamais rencontré dans la réalité. Peut être qu'en vrai, il sera tout autre, il ne sera pas capable d'aligner deux mots devant l'autre, ou ne pourra tenir un sujet de conversation. Peut être n'est il pas du tout sociable.
Le tout est d'en prendre conscience et de savoir se situer dans tout ceci.
@ bientôt sur la toile et/ou à bientôt au coin de mon feu!!!